Concevoir pour imprimer — un catalogue par exemple — implique des compromis. On peut se poser les questions suivantes : 

  • De combien de temps l’équipe dispose-t-elle pour fabriquer ce document ?
  • Est-ce qu’une mise à jour de certaines données devra être effectuée en cours de production ?
  • Combien de personnes doivent travailler sur ce sujet ? Comment se partage le travail ?
  • Est-ce que l’on souhaite laisser toute latitude à notre maquettiste, Corentin, capable d’imaginer les mises en pages les plus folles ?
  • Est-il prévu de décliner ce document ?

Pour définir le bon consensus, trois curseurs principaux :

  • Le temps : de combien de temps est-ce que je dispose (avant et pendant la production) ? L’imprimeur n’attend pas !
  • L’interdépendance : le document est-il lié à une base de données, est-il prévu que ces données soient modifiées en cours de production, des utilisateurs non-maquettistes doivent-ils intervenir en cours de production ?
  • La créativité : quelle liberté doit être laissée à notre maquettiste ?

Voilà trois exemples de scénarios qui illustrent comment Simple Workspace permet de jouer sur ces curseurs…

Carte blanche à Corentin

La décision a été prise : l’entreprise a 20 ans, pour fêter cela, un catalogue Spécial Anniversaire est lancé ! Il faut qu’il soit différent et beau ce catalogue ; notre maquettiste vedette est réquisitionné, CQFD !

  1. Pour — quand même — limiter les actions manuelles, les offres sont placées automatiquement dans les pages de chaque univers. Le maquettiste peut ensuite « sortir » les pages au format Adobe InDesign sur son poste et les mettre en page en toute liberté.
  2. Les responsables des différents univers voient en temps réel avancer le travail et peuvent commenter.
  3. Le lien avec la base de données est conservé : il sera possible de faire une mise à jour des prix en fin de processus avec la garantie que la maquette ne sera pas impactée.

Le temps de production est maîtrisé tout en permettant un rendu créatif et original ; tous les membres de l’équipe travaillent de concert ; les données clés sont sécurisées et peuvent être actualisées tardivement.

Quoi ! La charte a changé ?

Comme tous les ans en août démarre la reconduction du catalogue général de 600 pages. Problème : il a été décidé d’ajuster la charte ; certains styles ont changé et, surtout, le rendu de la zone prix a été complètement revu. Va-t-il falloir reprendre manuellement tout le catalogue (de 600 pages) ?

Heureusement, non !

  1. Il suffit de mettre à jour les « masters » qui contiennent les styles et toutes les pages hériteront automatiquement des nouveaux graphismes.
  2. Quant à la zone prix, celle-ci était fabriquée automatiquement par un module [1] indépendant dédié à cette partie de la fiche. Le module est mis à jour. Toutes les pages concernées sont actualisées en forçant la réexécution de ce module uniquement, à l’endroit où il le prix a été placé.

Magique !

Simple Workspace permet d’actualiser la charte d’un catalogue existant en réduisant drastiquement l’effort habituel.

1,6 million de pages

La direction veut envoyer à ses prospects un catalogue qui cible leurs centres d’intérêt. Voilà l’idée du catalogue personnalisé !

Comment ça marche ?

  1. Les clients potentiels ont été regroupés en catégories ; autant de modèles de catalogues que de catégories sont fabriqués.
  2. La base de données contient pour chaque personne adressée : sa catégorie, la liste des produits à promouvoir [2], ses coordonnées.
  3. Pour chaque client, le modèle associé à la catégorie à laquelle il appartient sert de modèle. Les produits désignés sont automatiquement mis en page.
  4. La solution génère automatiquement les catalogues en tenant compte des contraintes de l’imprimeur (imposition, optimisation du PDF, etc.) et du transporteur (zone adresse).

Au vu de la volumétrie énorme qu’engendre cette démarche [3], le choix de l’automatisation est évident. Mais grâce à la finesse de l’automatisation possible avec Simple Workspace, cette automatisation ne se fait pas au détriment du rendu [4].

Encore ?

Depuis 1999, année de naissance de J2S, bien des documents ont été fabriqués grâce à nos outils. Ce ne sont donc pas les exemples qui manquent. Comme… 

  • Générer des PDF de fiches de produits sans intervention manuelle ;
  • Traduire un catalogue sans travail de maquette ;
  • Employer les fonctions collaboratives de Simple Workspace pour suivre la fabrication d’un document entièrement fait à la main ;
  • Générer des étiquettes de qualité complètement automatisées [5] ; (Et mettre en place une API.)
  • Décliner rapidement un catalogue dans une version sans prix ou bien avec moins d’offres ;
  • Etc.

À suivre !

Vous voulez en savoir plus, ou souhaitez une démonstration « live » ?

Profitez de notre offre d’accompagnement gratuite, ou prenez contact avec nous : nous serons ravis d’échanger.

Jean-Yves Jourdain,
Cofondateur de J2S

 

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  • [1] Le module décrit les aspects graphiques de la mise en page (comme la police) mais aussi définit les règles de placement (qui peuvent être dynamiques). À ce sujet, voir l’article Automatisation de la mise en page et « responsive print », quésaco ?.
  • [2] En lien avec le site Internet de l’enseigne, c’est l’occasion de mettre en avant les produits que la personne a laissé traîner dans son panier…
  • [3] Multipliez 100 000 personnes adressées par les 16 pages du catalogue et vous obtiendrez 1,6 million de pages, le compte est bon !
  • [4] Voir l’exemple de Smartalog.
  • [5] Voir l’exemple de Lapeyre.