Nous disposons de smartphones et tablettes connectés et dotés de capteurs et d’interfaces audio et vidéo. Désormais, ces outils font partie de notre quotidien, ils ne nous quittent plus !

Nous sommes ainsi connectés en permanence et susceptibles d’interagir ou jouer avec des applications dans un nombre de domaines incroyablement diversifié. Cet essor est loin d’être terminé, et je vous invite à visiter le site de Neuralink, une startup d’Elon Musk pour tenter d’imaginer un futur encore plus interactif et connecté !

La notion de « réalité augmentée » est quant à elle opérationnelle depuis quelques années et touche de nombreux domaines. Elle consiste à superposer des « images interactives » à « l’image du monde réel », par exemple, ajouter des commentaires à ce qui nous entoure ou montrer les promotions dans un rayon de supermarché.

On a évoqué les smartphones et tablettes, mais d’autres dispositifs de réalité augmentée existent : lunettes vidéo, lentilles de contact, dispositifs de « lecture tête haute »… et peut être dans le futur des « puces neuronales ».

La réalité augmentée recouvre de nombreux usages, comme par exemple : surveillance (reconnaissance faciale dans une foule), industrie (conception, contrôle qualité), tourisme (information sur les lieux), architecture (mise en situation de plans sur site réel), juridique (validité et historique d’un article), les jeux (Nintendo Mario Kart Live), etc.

La réalité augmentée est un domaine dont les usages n’ont pas fini de nous surprendre.

Quel lien avec le print ?

Nous connaissons tous l’imprimé ; livres, bandes dessinées, journaux, magazines, catalogues thématiques, catalogues techniques, flyers, affiches, étiquettes et balisage des lieux de ventes, documents techniques, l’imprimé est un moyen confortable de partager des informations.

Les outils de réalité augmentée se repèrent par rapport à une image au sein d’un flux vidéo, image numérique donc qui est comparée à un modèle permettant son indentification. Par exemple, scanner avec son smartphone la page intérieure d’un catalogue produit une image numérique qui permet de retrouver ce catalogue et cette page précise dès lors qu’elle est référencée dans une base de données.

Dès lors, on peut ajouter des informations en superposition au flux vidéo, selon ce qu’on a décidé d’associer à la page originale, soit au moment de sa conception (InDesign par exemple), soit après coup. C’est ainsi que la vidéo d’une page peut ajouter des incrustations de toutes natures : un bouton, une vidéo, une image, un texte, etc. Ces incrustations peuvent être interactives, par exemple, un clic sur un bouton peut déclencher d’autres actions. En fait, les incrustations peuvent être vues comme une interface « ajoutée » au flux vidéo qui présente l’objet que l’on filme (que l’on voit).

C’est ainsi que toute publication imprimée peut devenir une porte ouverte vers des contenus et des applications. Les usages sont quasi infinis ! Pour les catalogues produits, on peut citer : ajouter un bouton sur chaque produit d’une page catalogue renvoyant vers le produit du site marchand, ajouter une étoile aux produits en promotions au moment du scan, afficher dynamiquement le prix, ou le délai de livraison ou la disponibilité, suggérer des remplacements – et ainsi faire vivre le catalogue sur une période plus longue, etc.

Les usages sont vraiment plus étendus que ces quelques exemples, et je vous invite à regarder cette vidéo de la société ARGO, éditeur en réalité augmentée pour un aperçu des possibilités et partenaire historique de J2S.

Les lecteurs

La technologie ARGO est une simple application tablette ou un smartphone (SnapPress). Vous pouvez également intégrer un lecteur dans votre propre application (Bear). ARGO propose également une application dédiée aux PDFs abordée plus loin dans cet article.

Quel lien avec J2S ?

J2S est l’éditeur de la solution Simple Workspace : « du contenu à la publication papier ». Cette solution appréhende vos données, et applique des règles de transformation pour les transformer en représentation graphique. C’est ainsi que Simple Workspace est utilisé pour produire des livres, des magazines, des catalogues, des flyers, des documents commerciaux, etc.

Comme évoqué ci-dessus, « on peut ajouter des informations en superposition au flux vidéo, selon ce qu’on a décidé d’associer à la page originale, soit au moment de sa conception (InDesign par exemple), soit après coup ».

L’association entre un morceau de page et ce que l’on attend de la réalité augmentée peut être réalisé en ajoutant manuellement dans la page des repères liés à leurs interactions. Mais il est aussi possible d’automatiser tout ou partie de cette association, et c’est ce que propose Simple Workspace.

En effet, Simple Workspace fabrique les formes graphiques qui constituent des pages, ce qui lui donne la possibilité de lier tout ou partie de ces formes à des repères, qui permettent ensuite à la réalité augmentée d’animer les incrustations.

Un bon exemple est celui d’un catalogue produits dont chaque produit devient animé.

Un autre exemple est celui de l’hyper-personnalisation : un catalogue dont chaque page est construite selon des critères propres au destinataire de l’imprimé, typiquement avec des produits ciblés selon ses préférences, ou l’historique de ses commandes, ou encore son secteur d’activité. Ces catalogues reposent sur une automatisation intégrale de la construction des pages (J2S), sur les capacités des presses variable (imprimeurs) et ne concerne que des documents adressés.

La couche réalité augmentée peut également être entièrement personnalisée selon l’utilisateur : prix, promotions, historique des commandes, suivi de compte, habitudes de livraison, commentaires, langue, etc. La seule limite est notre imagination.

Intéressé(e) par l’hyper-personnalisation ? Cet article est fait pour vous !

Et le PDF augmenté ?

L’animation d’une image peut être très ludique ou très professionnel, comme par exemple l’animation d’un devis ou d’une facture incrustant des boutons et informations.

Le PDF augmenté permet de rendre un document PDF parfaitement « web interactif ». C’est ainsi qu’un devis peut devenir une véritable interface renvoyant aux détails des produits proposés, aux produits équivalents, à leur disponibilité et modalités de collecte ou de livraison, aux conditions de transport, etc.

C’est que propose ARGO avec l’application Wizeflow.

En conclusion

La réalité augmentée n’est pas un gadget. Dans le domaine de l’imprimé, elle a le potentiel d’ouvrir toutes vos publications en les rendant plus attractives et en leur permettant de rester pertinentes plus longtemps.

Une mise en œuvre bien pensée reste raisonnable en termes de budget.

Et enfin, et ce n’est pas le moindre argument, la réalité augmentée vous permet de connaitre la vie de vos imprimés. La partie analytique proposée par ARGO fournit toutes les informations sur les interactions qui ont été générées à partir de vos documents.

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Nous serons ravis d’échanger.

David Lantier,
Business Developer