Nous revoilà dans la deuxième partie de notre entretien avec Hugues Dupont, notre nouvel intégrateur.

Hugues s’est bien familiarisé avec le portail Simple Workspace, et a tenu à nous faire part de ses impressions à la suite de ses expériences dans le domaine du publishing.

Écoutons ce qu’il a à nous dire.

Caroline Balavoine : De ton oeil d’expert et par ton expérience en tant que maquettiste, penses-tu que l’outil peut être complémentaire à ce métier ?

Hugues Dupont : Oui totalement complémentaire, c’est un outil précieux.

L’avantage premier c’est le gain de temps et la fiabilité des informations mises en ligne dans la solution par un utilisateur. Une fois mises à disposition elles peuvent être corrigées directement par les personnes concernées ! Cela devient plus simple d’automatiser les actions qui n’ont pas ou qui ont peu de valeur ajoutée pour un maquettiste et un graphiste.

La solution Simple Workspace est capable si les informations sont existantes de préremplir des champs reprenant les descriptions contenues par exemple dans une fiche produit (prix, descriptif produit…). Ces informations sont alors reprises par la base de données de Simple Workspace (l’application de gestion des offres Simple MOM) et sont directement mises à jour dans la maquette en un seul clic à l’aide de la synchronisation. Il y a donc moins de risque d’erreur et il n’y a plus besoin de faire de changement de texte, de prix, provenant de mail, post-it ou autre… terminés les risques de photos manquantes qui pointent dans des dossiers quelconques sur le réseau interne. À l’aide de l’outil de recherche, on retrouve tous les éléments dont on a besoin.

C.B. : Quels sont les avantages de Simple Workspace ?

H.D. : En quelques mots :

    • Le gain de temps, la réduction d’erreurs (humaines), flexibilité sur grand nombre de supports.
    • La prévisualisation « zoomable » des pages dans le chemin de fer, l’état d’avancement du projet est visible instantanément (grâce à la prévisualisation live). Les statuts permettent en fonction de leur couleur de savoir si une page est terminée, en relecture ou à corriger.

D’ailleurs, il y a même la fonction d’annotation de corrections qui est intégrée à l’outil ; c’est très utile, car cela évite de basculer sur un logiciel tiers de validation de document supplémentaire. De plus, on peut aussi changer la pagination de manière automatique en intercalant une page entre les autres, le reste c’est Adobe InDesign serveur qui s’en charge.

Un autre point intéressant concerne les gabarits, je m’explique. Si les gabarits comportent des grilles et que les modules sont réalisés en amont, cela rend la création de maquettes accessibles aux non-initiés. Les éléments placés sont disposés au millimètre près dans l’interface tout comme sur InDesign par la suite. Cela peut s’avérer très utile pour les petites entreprises réalisant des documents sans maquettistes ou graphistes.

Pour ce qui est des grosses structures, les maquettistes et/ou graphistes peuvent directement travailler les pages dans InDesign pour les mises en page plus pointues et pour exprimer toute leur créativité à l’aide de l’outil d’export et d’import des pages : le check-in / check-out.

Du côté de la rédaction, tous les éléments pour le web, de print et de traduction sont réunis et le suivi d’avancement du projet est facilité par les statuts d’état. Ce qui n’est pas toujours le cas dans des solutions de publishing, notamment à l’époque de Perigee.

En parlant d’univers, l’expérience client est bien pensée, chaque utilisateur accède à son espace dans l’interface (avec des droits et des rôles en fonction du métier ou du type d’utilisateur). Ainsi, les utilisateurs ne sont pas perturbés par des fonctions inutiles à leur métier ou à leur rôle… voire même, ils ne sont pas autorisés à faire certaines actions ou à voir certaines fonctionnalités. Un dernier point pratique, des utilisateurs externes comme des photographes, photograveurs, traducteurs… peuvent se connecter à distance et y déposer, exporter ou enrichir des éléments dans Simple Workspace.

C.B. : Par rapport à tes précédentes expériences en quoi la solution se distingue-t-elle ?

H.D. : Cela va rejoindre ce que j’ai dit précédemment … J’ai beaucoup aimé le côté responsive (adaptable) des modules (offre image + texte) c’est totalement nouveau pour moi et du jamais vu. Glissés sur la page, ces modules responsives peuvent être élargis, agrandis. Les images comme le texte prennent l’espace alloué automatiquement, les tableaux de prix ou de coloris y compris, et se dédoublent en fonction de la largeur octroyée. Pour une rédactrice comme pour un maquettiste, c’est déjà du travail de justification en moins, ce qui représente un avantage certain ! Cela évite d’avoir à faire plusieurs modules puisqu’un seul est adaptable à diverses surfaces.

Par rapport à d’autres solutions, je trouve le portail Simple Workspace plus abouti, plus visuel (au niveau de l’interface, des couleurs…), le chemin de fer est flexible. En effet, il est possible de placer une image sur une page et un texte sur une autre, ce qui est impossible à réaliser avec les autres logiciels que j’ai utilisés, au risque d’avoir un « crash ».

J2S propose depuis plus de 20 ans des solutions multi métiers pour les annonceurs, les agences et leurs clients.
De ce fait, avec tous ces univers métiers réunis, J2S améliore en continu sa solution, on peut donc imaginer récupérer pour un « projet catalogue » des astuces venant d’un « projet annonceur » : par exemple la mécanique des tableaux. Finalement, les clients participent à l’évolution de l’interface… c’est d’ailleurs un procédé que l’on retrouve chez Adobe qui implique sa communauté d’utilisateurs.

C.B. : Tu disais par exemple que tu aurais aimé avoir connu l’outil plus tôt. Quels autres aspects de l’outil t’ont marqué ?

H.D. : Avec la solution plus besoin « de revêtir ses habits de spéléologue » pour retrouver telle ou telle offre dans la page X d’un ancien catalogue Y : Tout est automatisé ! La fiche produit est prête à être mise en page, quel gain de temps ! C’est dans ce type de situation que Simple Workspace est complémentaire, un allié pour faciliter la vie des maquettistes, graphistes tout comme des rédactrices. Le temps gagné grâce à l’automatisation peut être reporté sur des taches créatives. En effet, dans nos métiers, il faut être force de proposition sur la création : les rédactrices, sur les titres, les maquettistes et les graphistes sur les mises en pages, etc.

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Nous remercions Hugues pour cet échange, vous le rencontrerez très bientôt sur Microsoft Teams ou sur Google Meet.

Vous avez pu voir avec quelle rapidité Hugues s’est familiarisé avec le portail Simple Workspace. De son regard nouveau et expert, Hugues nous a parlé de la solution Simple Workspace comme d’un outil indispensable, complémentaire dans le domaine de la publication.

Cela vous a donné envie d’en savoir plus sur la solution ? Contactez-nous pour une démonstration de l’outil !

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(Retrouvez mon interview : qu’est-ce qu’un Success Manager chez J2S ?)

Caroline Balavoine,
Marketing & Sales & CSM